• Configuration d’une adresse IP statique sur Debian 13

    Dans les environnements modernes, qu’ils soient en laboratoire, en virtualisation ou en production légère, avoir une adresse IP fixe permet d’assurer une stabilité essentielle. Debian 13 (Trixie) introduit peu de changements dans la gestion réseau, mais distingue clairement deux approches : celle des installations serveur et celle des environnements Desktop. Comme plusieurs administrateurs, on navigue souvent entre les deux, et il est utile de comprendre comment chacune gère le réseau et où modifier les paramètres.
    Ce guide présente donc deux sections indépendantes : la configuration d’une adresse IP statique pour un serveur Debian 13 et la configuration pour une installation Desktop utilisant NetworkManager.

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  • Joindre Windows 11 à un domaine Active Directory

    Dans les tutoriels précédents, on a posé toutes les briques de base : Installation de Windows Server 2025 et Windows 11 sur Proxmox, puis configuration complète du serveur comme contrôleur de domaine Active Directory, avec DNS et DHCP.
    Bref, toute l’infrastructure est prête.
    Dans ce tutoriel, on arrive à la dernière étape logique — et souvent la plus satisfaisante : joindre un poste Windows 11 au domaine et vérifier que tout fonctionne comme prévu.

    Avant d’aller plus loin, assure-toi que les étapes précédentes sont bien terminées :

    • le contrôleur de domaine Windows Server 2025 est opérationnel ;
    • DNS et DHCP fonctionnent correctement ;
    • un utilisateur de domaine existe déjà ;
    • et surtout, Windows 11 est connecté au même réseau que le contrôleur de domaine.

    Sous Proxmox, cette étape est très simple. On peut vérifier sur quel réseau est connectée la carte réseau de la VM Windows 11 et, au besoin, éteindre la machine pour la rattacher au bon bridge interne — dans mon cas vmbr1, le même que celui du contrôleur de domaine — puis redémarrer la VM.

    Une fois démarré sur le bon réseau, Windows 11 reçoit automatiquement une adresse IP fournie par le serveur DHCP du domaine.

    À partir de là, tout est en place pour passer à l’intégration du poste client. C’est à ce moment précis qu’Active Directory prend tout son sens : authentification centralisée, gestion des utilisateurs et base solide pour la suite (GPO, sécurité, automatisation, etc.).

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  • Contrôleur de domaine Windows Server 2025

    Dans le tutoriel précédent, on a déjà vu comment installer Windows Server 2025 sur Proxmox ou sur VMware Workstation et préparer une VM propre. Dans cet article, on continue logiquement : on va transformer ce serveur en contrôleur de domaine complet, avec DNS et DHCP. Et dans le prochain tutoriel, on fera la dernière étape logique : joindre un client Windows 11 au domaine et valider que toute l’infrastructure fonctionne correctement.
    J’avais déjà fait, il y a quelque temps, une série de tutoriels où je configurais Windows Server 2019 comme contrôleur de domaine, mais dans ce scénario le serveur jouait aussi le rôle de routeur. Il avait deux cartes réseau (LAN et WAN) et tout le trafic passait par lui. C’est une approche intéressante pour un lab et pour certains cas bien précis, et on la voit encore parfois en production. Mais dans la majorité des environnements d’entreprise, le routage est séparé : on a un routeur ou un firewall dédié — pfSense pour des petites structures, ou des solutions plus avancées pour les infrastructures plus grosses, souvent avec de la redondance.
    C’est pour ça que dans ce tutoriel, on va utiliser une approche plus proche de la réalité terrain. Proxmox fournit déjà un réseau interne avec NAT, qui donne accès à Internet, mais sans DHCP. Le Windows Server 2025 sera connecté à ce réseau, configuré avec une IP statique, puis on installera dessus DNS, DHCP et Active Directory Domain Services. À partir de là, le serveur prendra en charge la distribution des adresses IP et deviendra le point central pour l’authentification du domaine.
    La logique globale reste très similaire à celle de Windows Server 2019, mais il y a plusieurs différences importantes : les prérequis ont évolué, certains comportements ont changé, et surtout, je vais volontairement privilégier PowerShell autant que possible, au lieu de tout faire via le GUI. En pratique, c’est plus rapide, plus clair, et beaucoup plus proche de ce qu’on fait en production ou en automatisation.
    Concrètement, on va déployer Windows Server 2025 dans le réseau interne vmbr1 (10.10.0.0/24) avec NAT via Proxmox, configurer une adresse statique 10.10.0.10/24 avec comme gateway 10.10.0.1, installer les rôles AD DS, DNS et DHCP, puis créer un scope DHCP pour que les clients — par exemple un Windows 11 — reçoivent automatiquement une IP, le bon DNS, et puissent joindre le domaine sans problème.
    Côté réseau, le contexte est important : vmbr1 est un bridge interne avec NAT vers vmbr0, exactement comme dans mon guide sur le réseau interne NAT dans Proxmox. Proxmox s’occupe du routage et du NAT, mais ne distribue aucune adresse IP. Cette responsabilité est volontairement laissée à Windows Server. J’utilise aussi le réseau 10.10.0.0/24 pour éviter tout conflit avec le réseau domestique ou professionnel auquel le host Proxmox est connecté — c’est un détail, mais ça évite beaucoup de problèmes.
    Bref, on est sur un scénario simple, propre et très réaliste, parfait pour un lab, mais aussi directement transposable dans une vraie infrastructure.

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  • Windows Server 2025 sur VMware Workstation

    Dans ce tutoriel, je vais vous montrer comment installer Windows Server 2025 sur VMware Workstation.
    Contrairement aux versions plus anciennes, Windows Server 2025 bénéficie d’une meilleure compatibilité avec l’UEFI et les fonctionnalités de virtualisation modernes, ce qui nécessite une configuration minimale correcte pour garantir une installation stable.
    Que vous soyez débutant ou déjà habitué à VMware Workstation, ce guide vous accompagnera depuis la création de la machine virtuelle jusqu’à la finalisation de l’installation de Windows Server 2025. Grâce à des explications claires, vous pourrez suivre chaque étape sans difficulté.

    Prêt ? Commençons !

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  • GoAccess : analyser le trafic réel sans Google Analytics

    Si vous gérez un site web hébergé sur votre propre serveur (comme un VPS), il est essentiel de savoir exactement combien de visiteurs vous recevez chaque jour et à quelles heures. C’est crucial pour évaluer l’optimisation du site en comparant le trafic avec la charge sur le serveur. Ça permet aussi de prévoir quand votre hardware arrive à ses limites. De plus, si vous monétisez votre trafic, les statistiques sont indispensables. Et puis, c’est tout simplement intéressant de savoir qui visite votre site et ce qu’ils regardent.

    La solution classique est évidemment Google Analytics. Par contre, avec l’utilisation massive des AdBlocks et des navigateurs sécurisés comme Brave, la différence peut être énorme. Dans mon cas, les chiffres varient presque d’un facteur dix ! Une des solutions est d’utiliser GoAccess : un analyseur de logs interactif pour serveurs web (Nginx/Apache) qui fonctionne en temps réel. Contrairement à Google Analytics, il travaille directement avec le fichier access.log sur le serveur.

    GoAccess offre la possibilité de générer un rapport sous forme de page web, mais ce n’est pas l’idéal côté sécurité (on ne veut pas que n’importe qui puisse voir les adresses IP et les habitudes de navigation). Je vais donc vous montrer comment afficher toutes les infos directement dans la console.

    Pour des raisons de sécurité, je ne vais pas afficher les statistiques complètes sur les captures d’écran. Notez aussi que tous les exemples sont basés sur une setup Nginx.

    Alors, on se prépare un café ou un thé et on commence !

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  • Utilisateur sudo sur Alpine

    On a déjà installé Alpine Linux, mais on a toujours utilisé l’utilisateur root, parce qu’au début Alpine crée juste ce compte-là, et sudo n’est même pas installé.
    Si on utilise Alpine dans un homelab ou sur un petit VPS, c’est super pratique : c’est léger, rapide, simple.
    Mais côté sécurité, bosser tout le temps en root, c’est pas une bonne idée.
    Alpine, c’est pas fait pour des gros projets complexes. C’est plutôt pour des trucs simples : petits services, conteneurs, scripts…
    Par exemple, sur un VPS pas cher avec 512 Mo de RAM, ça tourne très bien pour héberger un mini site, un proxy, ou un petit outil perso. Mais même dans ce cas, il vaut mieux éviter d’utiliser root et créer un autre utilisateur.
    Dans ce tuto, je vais montrer étape par étape comment ajouter un nouvel utilisateur — ici je prends « oleks » — lui donner les droits sudo, et configurer le tout pour bosser proprement, sans rester connecté en root.

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  • Switching Catalyst 8200 to Autonomous Mode

    Le Cisco  8200 est un routeur puissant et polyvalent, largement utilisé dans les entreprises et les laboratoires.
    Dès sa sortie d’usine, il démarre en Controller Mode — un mode pensé pour les environnements modernes de type SD-WAN, où tout est centralisé.
    Concrètement, cela signifie que le routeur attend d’être « adopté » par une console de gestion comme Cisco vManage : les politiques, les configurations et les mises à jour lui sont alors poussées automatiquement.
    C’est idéal pour les grandes organisations, avec des dizaines de sites à synchroniser, mais cela limite la liberté d’administration locale. Si vous branchez un Catalyst 8200 neuf à votre console série, vous constaterez rapidement qu’il ne se comporte pas comme un routeur classique : il cherche son contrôleur avant même de vous laisser la main.
    Le Autonomous Mode, lui, ramène le comportement traditionnel des routeurs Cisco.
    Dans ce mode, l’équipement fonctionne sous IOS XE de manière totalement indépendante, sans dépendance à vManage ni à une infrastructure SD-WAN.
    Vous configurez directement via le CLI, comme sur un Catalyst 2900 ou un ISR 4300.
    C’est ce qui le rend parfait pour les laboratoires pédagogiques, les tests en environnement isolé, ou encore les démonstrations et formations où l’on souhaite garder un contrôle complet sur le système.
    En d’autres termes, le mode autonome rend le Catalyst 8200 aussi prévisible et flexible qu’un routeur “classique” — mais avec les performances et la sécurité d’une plateforme de nouvelle génération.
    Dans ce tutoriel, je vais montrer comment effectuer cette transition de façon propre et sans risque, afin de passer du Controller Mode au Autonomous Mode sans jamais transformer votre routeur en “brique”.

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  • Configuration Initiale du Cisco Business 250

    On vient tout juste de sortir un Cisco Business 250 (CBS250) de sa boîte. C’est le “juste milieu” parfait : pensé pour les PME, mais avec une vibe franchement enterprise. On a tout ce qu’il faut pour faire du réseau propre : VLAN, trunks, agrégation de liens (LACP), quelques fonctions de sécurité, et le choix entre le CLI pour les nostalgiques et une interface Web étonnamment correcte. C’est le genre d’équipement qu’on n’a pas honte de mettre au bureau… et qui, dans un homelab, donne immédiatement un air de stabilité monolithique.

    C’est quoi, au juste, cette bête-là ? La série CBS250, ce n’est pas un commutateur “dumb”. C’est du manageable L2+ : ça sait faire du statique, ça peut offrir un budget PoE respectable (selon le modèle), et ça ne se comporte pas comme une turbine d’avion dans un placard, parce que le refroidissement est passif — et pas juste “pour la forme” : il y a de vrais radiateurs à l’arrière du switch. Bref, parfait quand l’objectif est simple : quelque chose de fiable, propre, et qu’on n’a pas besoin de redémarrer chaque semaine “par superstition”.

    Par contre, “out of the box”, c’est une page blanche : identifiants par défaut, accès pas assez verrouillé, et une horloge qui vit parfois dans une autre dimension. L’objectif ici est de le transformer en vraie unité de combat : lui donner un nom, configurer une adresse IP de gestion, définir la passerelle, activer un accès sécurisé en SSH, et régler le bon fuseau horaire. Pas de blabla : uniquement ce qui est réellement nécessaire pour l’envoyer dans la baie… et arrêter de courir avec un câble console.

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  • SFTP Dropbox sur Debian 12

    Parfois, on a besoin d’un dossier un peu spécial : un endroit où chacun peut déposer ses fichiers, mais sans jamais pouvoir les modifier ni les supprimer ensuite. Pratique quand on veut collecter des documents en toute sécurité, sans risque de perte ou de mauvaise manipulation.

    Imaginez un cours : chaque étudiant remet son devoir, mais personne ne peut aller fouiller dans ceux des autres. Ou encore une entreprise qui reçoit des factures ou des candidatures : les documents arrivent dans la boîte, mais restent intouchables. Même pour un projet collaboratif ou un événement, on peut récolter photos et vidéos de tous les participants sans craindre que quelqu’un mette le bazar.
    Si vous venez du monde Windows, vous pouvez comparer ça à un dossier partagé en “écriture seule”. On y colle un fichier, mais on ne voit pas ce qu’il y a déjà dedans. Finalement, c’est comme une boîte aux lettres verrouillée : tout le monde peut y glisser une enveloppe, mais seul le propriétaire a la clé pour l’ouvrir.
    Ce type de répertoire est traditionnellement appelé SFTP dropbox : un espace d’envoi où les utilisateurs peuvent déposer des fichiers sans jamais voir ni modifier ceux des autres.
    Dans ce tutoriel, je vais vous montrer pas à pas comment créer ce répertoire. J’utiliserai Proxmox et un conteneur LXC Debian 12, mais si vous préférez un autre Linux, pas de problème, la logique reste la même.
    👉 Pour commencer, il faut créer un conteneur (voir le guide : Les conteneurs LXC sur Proxmox).
    Il faut aussi créer un utilisateur sudo, ou utiliser directement root. Dans ce guide, j’utiliserai l’utilisateur root.

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  • Installation de Windows Server 2025 sur Proxmox 8

    Dans cet article, nous allons découvrir comment installer Windows Server 2025 dans un environnement Proxmox 8. Si vous avez déjà suivi mon tutoriel sur l’installation de Windows Server 2019 dans Proxmox, vous remarquerez rapidement que la nouvelle édition de Microsoft ne se comporte plus tout à fait de la même façon. Windows Server 2025 arrive avec un noyau modernisé, une sécurité beaucoup plus stricte, et une série d’exigences matérielles inspirées directement de Windows 11 : démarrage UEFI obligatoire, présence d’un TPM 2.0, et une sensibilité accrue aux pilotes virtuels, en particulier pour le stockage et le réseau.
    Même si Proxmox facilite énormément la gestion des machines virtuelles, l’installation de Windows Server 2025 demande un peu plus de finesse que les versions précédentes. Certaines étapes familières ne fonctionnent plus comme avant, certains pilotes doivent être chargés manuellement, et l’installateur filtre désormais beaucoup plus agressivement les drivers, ce qui peut surprendre au premier démarrage. L’objectif de ce guide est justement de vous accompagner à travers ces nouveautés, de contourner les pièges typiques et d’arriver à une installation propre, stable et parfaitement optimisée pour Proxmox 8.

    Prérequis
    • L’ISO officiel de Windows Server 2025 (site Microsoft).
    • L’image ISO VirtIO (version récente recommandée).
    • Un hôte Proxmox 8 opérationnel.

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