
On vient tout juste de sortir un Cisco Business 250 (CBS250) de sa boîte. C’est le “juste milieu” parfait : pensé pour les PME, mais avec une vibe franchement enterprise. On a tout ce qu’il faut pour faire du réseau propre : VLAN, trunks, agrégation de liens (LACP), quelques fonctions de sécurité, et le choix entre le CLI pour les nostalgiques et une interface Web étonnamment correcte. C’est le genre d’équipement qu’on n’a pas honte de mettre au bureau… et qui, dans un homelab, donne immédiatement un air de stabilité monolithique.
C’est quoi, au juste, cette bête-là ? La série CBS250, ce n’est pas un commutateur “dumb”. C’est du manageable L2+ : ça sait faire du statique, ça peut offrir un budget PoE respectable (selon le modèle), et ça ne se comporte pas comme une turbine d’avion dans un placard, parce que le refroidissement est passif — et pas juste “pour la forme” : il y a de vrais radiateurs à l’arrière du switch. Bref, parfait quand l’objectif est simple : quelque chose de fiable, propre, et qu’on n’a pas besoin de redémarrer chaque semaine “par superstition”.
Par contre, “out of the box”, c’est une page blanche : identifiants par défaut, accès pas assez verrouillé, et une horloge qui vit parfois dans une autre dimension. L’objectif ici est de le transformer en vraie unité de combat : lui donner un nom, configurer une adresse IP de gestion, définir la passerelle, activer un accès sécurisé en SSH, et régler le bon fuseau horaire. Pas de blabla : uniquement ce qui est réellement nécessaire pour l’envoyer dans la baie… et arrêter de courir avec un câble console.